Pas de ce pauvre bougre victime des mesures de rétention : il aurait du être libéré mais avait été maintenu en détention par ce soucis de bonne marche administrative qui conduisit PAPON à
faire partir les trains à l'heure, coute que coute, dut-il y contracter une maladie pas incompaible avec les ratonades, mais incompatible avec la prison, vu son grand âge par rapport au poids de sa
responsabilité plus lourd que celui de sa conscience...
J'ai ce soir comme souvent, suivi "les mercredis de l'histoire" sur ARTE consacrés à la WEHRMACHT" en ses plus glorieux temps, et donc pas un mot sur 14-18, c'est de bonne guerre....
Je m'y suis laissé dire qu'il n'y avait que très peu d'enfants de SALO, mais que quand même, fallait pas croire que tous ces canards sauvages ne pourraient être enfants du Bon Dieu...
Et puis j'ai enfin vu arriver l'exemple humain qui met tout cul par dessus terre mais qui n'était traité dans ce doc en cinq volumes qu'en simple virgule.
Normal pour un anonyme...
J'aimerais lui rendre un vibrant hommage au son des tambours du BRONX.
Ce petit gars de vingt ans en tout juste trois jours de guerre comprenant qu'il n'avait rien à y faire de bon, osa ramener tout son matériel de tueur à l'armurerie en déclarant qu'il
n'en n'avait plus besoin :" la guerre grosse malheur ! Finisch -verbotten ! ( Car il avait l'accent Alsacien).
Il savait ce qui l'attendait, mais pour toute défense il ne put qu'exprimer son respect du genre humain qui de fait l'empêchait de devenir bourreau, complice ou pale mauviette.