Vendredi 27 mars 2009


Certes Il n'est pas rare que je me sois courageusement lancé à l'assaut de ma chronique en affirmant :   " attention, ça va chier grave" ;  mais vu le titre que je me suis imposé, permettez moi aujourd'hui d'enfiler des gantsavant d'établir ce douloureux constat :

Ma vie personnelle semble bien désormais ne plus intéresser que mes seuls microbes qui veulent bien danser la gigue avec mes bactéries qui faisaient tapisserie, ça, ah oui, je peux bien 'accepter..

 Ah oui : il y a des soirs où j'ai vraiment tort de me sentir seul quand tant de fidèles acariens m'attendent dans ces draps que j'aurais bien changés si une grande acarienne, fut-elle même juive, fut-elle askenaze ou séraphade ( je ne suis pas très regardant ) avait pris le risque de m' y rejoindre....

Cette sale pute ne saura jamais à quel point j'aurais pu l'aimer...


Ah oui,  un rien qu'elle est carnassière impitoyable cette.vie qui multiplie en toutes saisons des poissons d'Avril qui ont l'odeur de pôissons péchés en été...!

Ah oui : le désenchantement des orteils qui n'arrivent plus à se mettre en éventail peut même les soirs de lune basse vous amener à sousestimer le sublime chant de la môme Piaf dont certains turiféraires négligeants oublient trop souvent de rappeler quel sûr et soyeux garage à bites elle réservait à ses intimes. ( petites cylindrées s'abstenir)..


Ah oui t'encore :  pourquoi de la même manière pour faire semblant de ne pas être mysogine se moque t'on tant  encore du film " la journée de la jupe" au lieu de l'oublier..?

Moi, spectateur plutôt favorable au départ vu tous mes à prioris, je n'ai pas tenu plus d'une demi-heure !

Contrairement à Izabelle Adjani qui elle avait sûrement un contrat qui l'obligeait à faire semblant de s'intéresser à tous ces sous-neuneux qui participaient au film dans le cadre d'une condamnation sûrement méritée à des travaux de désintérêt public.

S'il s''agissait de dissuader tous les niakoués de lire la Princesse dfe Clèves, alors là, c'est mission remplie !.

Pour ne rien vous cacher, j'ai été déçu et j'ai horreur d'être déçu !


Ce qui, entre nous soit dit, pourrait être une amorce d'explication à mon état de célibataire ramolli qui jamais cependant ne renoncera à son exigence d'apprendre à nager dans une piscine sans eau  parce que sinon ça serait un peu trop facile...!

Voilà-voilà....! Je l'avoue : je ne suis pas ce qu'il y a de mieux en matière de consensus.

En fait, je dois avouer que j'ai arrêté très progressivement, puis totalement depuis huit jours, de prendre les médicaments qui me permettaient depuis huit ans de réaliser des tempsplus qu'honorables aux 110 mètre haies en crawl sur moquette.

Et qu'on ne me demande surtout pas d'expliciter ce rapport entre femme et moquette !

J'ai suivi suffisamment de discours politiques pour être capable de déclarer sans qu'on me souffle dans l'oreillette, qu'en fait ce que j'aime le moins dans la moquette, c'est les poils qui se coincent dans les dents, et que pour retrouver la paix je ne vois plus guère d'autre solution que de me mettre à fumer la moquette avant la femme, contrairement à LANDRU (dont le dernier pseudo était Henri GUILLET !..)


Car oui c'est bien vrai : l'on s'aperçoit de jour en jour que des gens qui n'ont même pas fait l'effort de naitre avec une cuillère en argent dans la bouche se retrouvent dans la foulée le cul bordé de nouilles.

Et moi je me retrouve ce soir avec des nouilles plein la bouche et du mal à m'asseoir : la cuillère commence vraiment à me faire mal...! 

 


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Jeudi 26 mars 2009
Pour faire suite à mon article précédent, sentant qu'il risquait d'y avoir de l'eau dans le gaz, je reviens aux manettes.

Au début du vingtième siècle, "GAZ ET EAU A TOUS LES ETAGES" était l'annonce qui fleurissait  au pied de chaque immeuble pour attirer le gogo-bobo de l'époque qui aurait  l'envie de se laver avant de se suicider en faisant sauter tout le paté de maisons.

C'était un peu cynique mais au moins les gens étaient avertis, et là, à juste titre on pouvait dire que ce n'était qu'un détail dans notre histoire...

Alors quie contrairement aux affirmations de LE PEN, obliger les gens à prendre une douche là où il y avait beaucoup plus de gaz que d'eau, franchement ce n'était pasun détail aussi correct que le prétendaient toutes ces femmes qui à la libératioin se sont fait beaucoup de cheveux en moins sous les ciseaux de résistants rescapés de la milice parce que" pas-vus-pas-pris",  eux ils avaient eu le temps de tomber l'uniforme.

Bref, le gaz, c'est toujours une affaire grave,: regardez la gueule de POUTINE :  quand il en parle, ça donne envie d'adorer STALINE


Mais en FRANCE c'est pas moins pire, mes cons !

Figurez vous qu'en farfouillant pas plus que ça dans mes archives, j'ai trouvé trace d'un prometteur Ministre de la chose qui soutenait, promis-juré-craché-croix de bois- croix de fer que Gaz De France  ne serait jamais privatisé !

Ce mec très déterminé le soutenait à mort, à mort, à mort !


Las,  les SARKO père et fils se révèlent n'être que deux petits souteneurs à mort, issus d'une banlieue visiblement très mal fréquentée...

Les SARKOS se désintéressent très vite de tout ce qui ne produit pas profit immédiat et roboratif, et sont toujours prêts à péter dans la soie, à l'instar d'un MADOFF ne maitrisant plus ses sphincters face à une proposition de placements pépères,  pour lui tous  aussi excitants que la reproduction des tortues hermaphrodites aux Galapagos..


C'est là qu'est le big malaise avec le SARKO de plaine, aux volte-face aussi incongrues et  pas plus réversibles qu'un K-Way d'occasion.

Jamais un balaise super-MacDo fourré à La Princesse de Clèves va suffir à lui éttouffer l'envie de débiter sa connerie en morceaux, en tranches, en rondelles, en lamelles, en osties, en parmentier, en coulis, en petits pots blédina premier âge ou en confetti !

C'est un cas désespéré.
Avec malheureusement quelques chances de survie...
Car s'il est vrai que la médecine ne peut pas tout c'est la plupart du temps parce qu'elle se déballonne tout en accusant les patients d'avoir fait péter la sécu.
(J'attends en frémissant de tous les pores le jour où tous ces porcs se feront claquer le museau par des patients devenus impatients !)

Mais en attendant, quand la raison n'en peut plus, il faut bien se résigner à faire appel au coeur ..!

Tout  en demeurant pragmatique car  le coeur après tout, c'est juste deux oreillettes et deux ventricules, et raprès tout c'est bien plus tendance disco que musique d'ascenseur.


C'est pourquoi j'en appelle à Carla tant le désarroi qui m'habite est phénoménal et fait peine à voir à tous ceux et celles qui n'ont pas capacité à  l'héberger...


Sainte Carla, toi qui remplaces au moins deux infirmères bulgares, la moitié d'une Rachida et trois Ingrid BETANCOURT, il est temps que tu exauces les voeux du petit peuple qui par les temps qui courrent rêve d'ailleurs plutôt modeste. 

Délivre nous du mâle : du mâle pensant, du mâle élevé, du mâle entendu, du mâle embouché, du mâle père et fils qui font la pub des trois mousquetaires d'Intermarché tout en accordant son bâton de Maréchal au fils LECLERC, très gourmand en bâton de berger.


Oui, Sainte Carla, toi qui es venue sur les fons baptismaux fançais à Dysneyland, c'est très humblement que nous t'implorons :.

Choppes-y une bonne fois pour toutes la queue à ton Mickey et t'aura droit à la reconnaissance du peuple et à un tour gratuit ! .

Je m'honore de ne pas être un SEGUELA  à Rolex mais je n'ai pas pour autant vocation à devenir conseiller présidentiel d'autant que mon voisin a bâti un mur qui plonge dans l'ombre mon cadran solaire...

Ce sombtre con ignore que chacun voit midi à sa porte et que sa midinette de femme est spécialiste du cinq à sept ...


Mais chère Carla,  si tu ne lui purge pas d'urgence le poireau il va finir par avoir des boutons qui vont crever l'écran

Je t'en supplies, mets le à ce régime simplissime et salutaire qui parvint à réconcilier Donald REAGAN et Maregrettée TASDECHAIRE :

Le soir juste une petite soupe, une petite pipe et au lit ! :







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Jeudi 26 mars 2009

"Le diable se cache dans les détails"est la formule qu'emploient les pures juristes pour dénoncer les turpitudes dont sont parsemés les contrats que le souscripteur doit la plupart du temps signer en ne lisant que les têtes de chapitres.

Mais halte là, belles âmes inconscientes :
si l'on dénonçait tous ces alinéas vicieux cela reviendrait à infliger une très douloureuse euthanasie aux banques, compagnies d'assurances et autres sociétés de crédit...

Cela n'aboutirait qu'à mettre sur la paille tous ces gens qui font litière depuis des lustres  en cristal de Bohème, de notre myopie saupoudrée d'incompétence...

Et donc rajouter de la crise à la crise, halte-là ! Nom de Moi !

C'est pourquoi je demande instamment au Parlement Européen de ne pasbêtement se braquer sur un vulgaire détail évoqué par notre représentant ultra-national, notre LE PEN à perpétuité, le plus vulgaire de nos parlementaires qui persiste à déclarer que

 " les chambres à gaz ne sont qu'un détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale..."

Ah  quel purain de salaud !

On voit bien que ce n'est pas lui qu'a payé la facture de gaz à l'époque, ni celle de l'électricité lors des "événements d"'Algérie !


Soit. Mais de même qu'il ne faut pas se laisser embrouillaminer par les toutes petites lignes de bas de pages dans les contrats, il convient également de ne pas se laisser estourbir par la grossièreté des propos provocateurs du professionnel du pogrom, ce gros bombardier hors d'âge en panne du carburant siphonné par Sarko.

Oui, ce gros con a le droit de déblatérer de Dunkerque à Tamannrasset et du pole nord au pole sud.

Et c'est assis dans un fauteuil crapaud que je rejoins celui de Voltaire : " je ne suis pas d'accord avec vous mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez défendre votre opinion".


Force m'est donc de développer un peu :

Pouvoir proclamer son racisme doit absolument demeurer un droit garanti par la constitution !


Mais en revanche, dire à un homme de couleur : " casse-toi, sale nègre" doit continuer a constituer un délit très vigoureusement réprimé !

De la même rigoureuse manière qu'un vulgaire " casse-toi, pauvre con" asséné à un autre homme, fut-il de couleur blanche !

Il vaudra toujours bien mieux que le racisme s'exprimât lourdement plutôt qu'il ne s'instillât façon Hervé MORIN ,discret émigré du PS ...
( mes faux imparfaits du subjonctifs d'ici s'adressant en réalité, façon matière grasse, à LE PEN son maitre véritable)..


Car il n'en manque pas dans l'histoire des racistes qui n'ont jamais voulu eux non plus faire dans le détail :

NAPOLEON, Jules FERRY, Abraham LINCOLN...

Et je vous assure que je balance au débotté ces trois noms sortis de mon chapeau tricorne sans me passer la main sur l'estomac, toute occuppée qu'elle est à me trier les morbacs dans le calcif, ce qui prouve une fois de plus qu'il n'y a jamais de grands hommes pour leurs valets de chambre, en l'occurence moi-même...

Le LINCOLN par exemple, c'est un gars qu'a fait une terrible guerre de sécession pour abolir l'esclavage mais il pouvait pas piffer les négros !

 C'était juste une guerre pour le développement du commerce équitable : le Nord pouvait plus supporter qu'au Sud ils aient la main d'oeuvre gratuite !
D'ailleurs, s'Il a fait voter l'abolition de l'esclavage, pour l'égalité des droits, l'a encore fallut que ça mijote un siècle à petit feu de croix du KKK.

LINCOLN était tellement raciste que si on lui avait prédit qu'un jour les Etats Unis éliraient un président noir, il aurait préféré se faire butter par un extrêmiste raciste !

Et son destin est bougrement stupéfiant quand on sait qu'à l'époque Lizbeth TESSIER ne conseillait pas encore les présidents à genoux sous la table du conseil des ministres.


En ces temps de grèves illimitées dans les facs,  j'espère que cerre petite révision d'histoire dont Jean Marie et moi sommes friands, permettra de combler quelques lacunes chez quelques unes de nos chères têtes blondes qui s'efforcent au bord des lagunes de se rapprocher de l'homme de couleur en n'utilisant qu'avec la plus extrême parcimonie une  crème solaire indice 5.


Cependant, même le crabe Zuski le disait : " il faut savoir terminer une grève..." et  pensant  à l'un de mes neveux, il ne me parait pas abusif de penser qu'au bout de deux ans l'infâme patronat aura bien compris l'essentiel message porté par cette mise en réserve de la République depuis deux ans.

Le patronat, a bien assez morflé comme ça : laisse lui au moins une chance d'aller te chercher chez ta maman.



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Mardi 24 mars 2009

Oui, c'est une dépêche AFP, aussi soudaine qu'attristante qui me parvient à l'instant :

le Pape, notre très saint Père lr Pape, se serait d'un coup mis à la chicorée !

Au retour d'Afrique, totalement dégouté par le gout de latex du bon banania qui d'ordinaire l'accompagnait aux matines, il revint vers le fidèle ami RICORE .

Mais les dégouts et les rougeurs, désolé, ça se discute ! Merdre enfin.....!


Moi, par exemple, à la fin de chaque hiver, rien ne pourrait m'empêcher de ressentir jusque dans le plus mal foutu de mes orteils qui me troue les chaussettes, une pensée très tendre pour tous nos valeureux poilus qui sont restés se faire trancher menu, vêtus seulement d'une vulgaire capote.(*)

Et sous cet éclairage là, soudain les benoites paroles du Père BENOIT paraissent moins obscènes !

En effet :  ne voulait-il pas dire que la capote n'arrête pas les obus, ni les cartouches tirées par devant ou par derrière, et n'empêchait même pas de s'enrhumer dans le meilleur des cas....?


Dans ces temps de crise, où se cotoient férocement crise de foie et crise financière, l'on doit porter à l'actif de ce Souverain Poncif l'énergie qu'il a mit à démontrer que tout ce qu''il disait n'était pas parole d'évangile. 

Je suis sûr que si on le pousse encore un petit peu dans ses retranchements, il finira par avouer qu'il est lui aussi contre la le cancer et la guerre, à l'instar de toutes ces MISS-FRANCE qui lui prêtent leur couturier et de Madame De FONTENAY dont il refuse toujours d'adopter le chapeau..


Bien avant l'intervention de BENOIT XVI on savait que l' Africain était joueur au point qu'assuré de perdre au tirage comme au grattage, il préférerait toujours tirer un coup de plus plutôt que de se gratter la banane...


Et de plus en plus il s'avère que le loup est un homme pour le loup !

Et à ce moment  là on comprend bien mieux pourquoi ils hurlent le soir au fond des bois : ce n'est pas pour effrayer le péquenot mais seulement pour couvrir les JT ou les jeux de boites d'Arthur.


* : imaginez un peu le gain de temps et de morts si les taxis de la Marne avaient été confiés à Luc BESSON et Sami NACERI !




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Lundi 23 mars 2009

N.S., président provisoire n'est qu'un français très moyen qui croive à juste titre que dans "La princesse de Clèves"  aucun héros n'a eu le courage d'affirmer : " Si y'en a que ça les demange..." .

Ce français moyen, voire approximatif puisque d'origine Magyare quand tant d'autres ne le sont que d'origine maghrebine, demeure plutôt , fidèle cabot de la WORLD DISNEY Compagnie, et tant pis s'il n'a pas eu le temps de demander la permission de vous pisser sur les pieds : OTAN  en emporte le vent..!

Il veut faire passer en TGV son train de réformes sans se préoccupper de toutes les vaches défrisées aux abords des voies, ni de tous ces UMP qui commencent à gratter le sol du sabot tout en meuglant et montrant leurs cornes...

Son TGV semble être conduit à toute biture par un cheminot de Nord-Rail étouffé par le dogmatisme, énivré par la vitesse, rendu sourd par la vanité à tous ceux qui d'un quai à l'autre ne cessent de lui crier " gare !".

Mais s'il pense vraiment qu'il faut tant de réformes pour la France, c'est qu'il ne l'aime pas !

Alors là, je suis catégorique : la FRANCE tu l'aimes ou tu la quittes !.. 


Et même si tu le veux, tu peux bien partir, tant que c'est pas nous qui paye, pour des palaces à l'autre bout de ce tiers monde dont tu te fiches comme du quart.

Tu ne seras jamais tout à fait perdu :

Les asticots ont, parait-il, un GPS haut de gamme et s'efforcent de respecter, eux, l'égalité  de tous inscrite dans la constitution...

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